février 26, 2024

LES SCIENTIFIQUES FRANÇAIS

REVUE DE PHILOSOPHIE DE LA PAIX

ARTICLE SUR L’ASTHME

Par le Professeur Grégoire JAUVAIS, M D., Ph D.

Article sur  l’asthme

Il y a l’asthme aigu et l’asthme chronique.

Selon Santé Publique, il y a, en France, 4 millions de personnes asthmatiques, dont 9 % des enfants scolarisés, 10 % d’asthmatiques souffrant d’une forme sévère et dont 1000 de moins de 65 ans qui en meurent chaque année.

Cette affection inflammatoire est caractérisée par des accès de dyspnée lente, expiratoire, due à un spasme, à une congestion et à l’hyper-sécrétion des bronches.

Elle peut se manifester à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.

L’asthme résulte d’un Terrain hépato-neuro-endocrinien intoxiqué, donc morbide, donc allergique.

L’allergie est une ré-action organique d’auto-défense qui traduit une hyper-sensibilité à tout poison organique ayant fait déborder le vase de la morbidité interne, ayant dépassé le seuil de tolérance, idio-syncrasique, à des substances étrangères plus ou moins toxiques.

Cette ré-action est considérée par la médecine allopathique comme étant pathologique, alors que, pour la médecine naturopathique, elle est physiologique, normale.

En effet, il est normal d’être allergique à tous les poisons, que ceux-ci viennent de notre intériorité ou de notre extériorité.

Autrement dit, il est normal, pour la force vitale homéostasique de notre organisme, de tenter d’éliminer toute substance étrangère qui entrave, altère et met en péril les processus vitaux, donc la vie, donc la santé naturelle.

Seuls les morts peuvent tolérer tous les poisons externes et internes.

L’allergie peut se manifester par certaines gastrites, par des colites, par des migraines, etc., et bien évidemment par des crises de coryza, des trachéo-bronchites spasmodiques, par des crises d’asthme, par de l’urticaire, du prurit, de l’eczéma, par un œdème de Quincke, notamment.

À la longue, l’asthme entretenu par suite de nos fautes existentielles habituelles, non éliminées, peut provoquer de la toux permanente, sèche ou grasse, avec ou sans expectorations, mais aussi des lésions pulmonaires, dont la cicatrisation peut se solder par des fibroses pulmonaires qui brident les poumons, ce qui se traduit par une perte, plus ou moins considérable, de la capacité respiratoire, ce qui entraîne une sous-oxygénation permanente et, conséquemment, une souffrance cardiaque, laquelle, à son tour, peut entraîner une défaillance cardiaque droite, avec risque mortel, comme lors d’un mal asthmatique, par exemple.

Comme pour les allergies, la médecine allopathique attribue l’asthme à des causes essentiellement externes (acariens, graminées, plumes, poils, odeurs nauséabondes, parfums synthétiques, voire – même – au froid, à la déshydratation, à l’effort musculaire intense, à l’insuffisance cardiaque gauche, aux polluants atmosphériques chimiques, notamment).

Et elle conseille, comme traitement, la désensibilisation, les bêta-2-mimétiques, les anti-histaminiques, les corticoïdes (type Solupred, par exemple), les broncho-dilatateurs (type foradril, ventoline, par exemple), qui n’agissent que sur l’effet non sur la cause profonde de l’asthme.

Pour la médecine naturopathique, tous les éléments précités par l’allopathie sont des facteurs favorisants, non la cause profonde.

La cause profonde est l’intoxication larvée du foie, de la vésicule biliaire et de l’intestin, du côlon, par suite de nos fautes existentielles habituelles, dont fait partie le stress psychologique (par non maîtrise de nos sentiments).

Quand le foie n’arrive plus à se détoxifier et à se régénérer, donc n’arrive plus, conséquemment, à épurer et à régénérer notre organisme, les poisons introduits en nous ou générés en nous, notamment par nos sentiments négatifs et par nos stases fécales fermentescibles et putrescibles, s’accumulent en nous, notamment dans notre appareil respiratoire et nous étouffent.

Il faut bien retenir le fait que, embryologiquement, quand l’enfant se construit dans l’utérus d’une femme enceinte, l’embryon commence par créer un tube, qui sera le tube digestif et le tube respiratoire.

Dès lors, on comprend mieux que, lorsque l’intestin s’encombre de pourriture, il y a, de même, encombrement des voies respiratoires, donc irritations, inflammations ré-actionnelles, produisant des mucosités, comme la morve, à l’origine des crachats.

L’appareil respiratoire se met à cracher ; et ce sont ces crachats que l’on trouve dans les bronchites expectorantes, asthmatiformes, mucosités formées par la muqueuse de l’arbre bronchique visant à englober les poisons broncho-pulmonaires, venant essentiellement de l’intestin empoisonné, afin de les éliminer dans les expectorations, les crachats.

C’est un processus d’auto-défense.

Mais cette auto-défense entraîne une turgescence des muqueuses respiratoires, laquelle, associée à la production de mucosités (de morve), provoque l’asphyxie, d’où la crise d’asthme, de dyspnée.

Quand le foie va bien, tout va bien. Mais, quand il va mal, tout va mal.

En d’autres termes, on respire avec son foie, encore plus qu’avec ses poumons et sa peau.

Protéger le foie, c’est protéger les bronches et les poumons, notamment, d’où nécessité vitale de pratiquer, en mode existentiel, une bonne hygiène de vie naturopathique, ortho-psycho-biologique, à savoir :

1°/ penser à l’endroit, symétriquement, ortho-psychologiquement, conformément à la loi vitale de symétrie cosmique qui régit tous nos processus vitaux ;

2°/ manger-boire à l’endroit, ortho-biologiquement ;

3°/ vivre à l’endroit, ortho-hygiéniquement, en refusant d’introduire en soi des poisons (tabac, alcool, sucreries, faux aliments, overtoniens, drogues, médicaments, etc.) qui induisent des ré-actions inflammatoires d’auto-défense.

Les anti-inflammatoires ne suppriment pas la cause de l’inflammation, qui est le poison stagnant dans l’organisme affecté, qui supporte le poids de la libération toxémique (je crache).

Note : les médicaments allopathiques ne devraient être utilisés que dans les cas d’extrême urgence ou dans les situations exceptionnelles.

Enfin, nécessité vitale, également, de s’adonner, 5 fois par semaine, à une bonne séance de culture physique de santé, avec haltère et appareils à contre-poids, notamment, pratiquée sur la base d’une sur-oxygénation et d’une abondante sudation, le corps couvert, sans oublier le sommeil profond, vagotonique, et suffisant, sans lequel on ne peut se recharger en énergie vitale, indispensable au bon rendement de nos organes, donc de notre foie, notamment.

Tous les facteurs de santé, très nombreux en plus de ceux pré-cités, font partie de la vraie médecine de santé ortho-psycho-biologique.

Je vous remercie de m’avoir lu.

© Copyrigtht 2023, by G. JAUVAIS.